
Emmène-moi où tu voudras, mais plus dans mes songes s'il te plait, laisse-les moi.
L'aurore se fait sombre, à mes réveils j'ai la gorge qui se serre et pourtant, j'ai passé le temps du deuil les bras ouvert à la félicité le coeur prêt à effeuiller les pétales, mais nulle part, non nulle part où aller, où me poser.
Quel siècle est-il à ta montre, as-tu seulement vu passer mon absence et mes monstres?
Saigne-tu encore, tu parles si peu ici fais-moi signe au réel, j'ai des rêves au bout des doigts,
des clefs pour libérer nos vœux secrets, des odes et des symphonies, mais pas l'envie de claquer des doigts pour un autre que toi...
Laisse-moi mes rêves, laisse-les moi, retire tes fantômes de mes draps, et disparaît à jamais.
Évidemment je me perds à la frontière entre terre et paradis. Tu es la lettre perdue, de celle qui termine les guerres, perdue au grès du vent. Pourtant on peut lire la bonne adresse, tu parles d'ultimatum et de détresses, de clef sans serrure, de coeur qui cogne,
Mais tout ça dans les mains de quelqu'un qui ne comprend pas.
Et pourtant s'il y a une personne ici qui mérite TOUT, c'est bien toi. Ne saigne plus, ne te dévalorise plus, tu vaux de l'or. Et tu me manques.
RépondreSupprimerPero nada! vales, y si no lo sabes o se te olvida, avisame! que yo te lo recordaré (L)
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