C'était donc ça, être heureuse? :)
.
Je suis...
Je suis... conne, heureuse, triste, lunatique, provocatrice, timide, copieuse, original, égoïste, jalouse, égocentrique, narcissique, pitoyable, chiante, magnifique, laide, pourrie, minable, débile, superstitieuse, avare, riche, pauvre, perverse, coincée, fière, incorrigible, têtue, violente, honorée, volontaire, généreuse, gentille, vulgaire, méchante, machiavélique, admiratrice, tentatrice, secrète, bavarde, invisible, inoffensive, accusée, immature, insensée, folle, menteuse, honnête, libre, maniaque, dépressive, lâche, innocente, possessive, pathétique, dépendante, sensuelle & bourrée.
dimanche 30 octobre 2011
samedi 22 octobre 2011
Esta sensación de que no valgo ni me merezco nada, llevaba tanto tiempo sin sentirla

Emmène-moi où tu voudras, mais plus dans mes songes s'il te plait, laisse-les moi.
L'aurore se fait sombre, à mes réveils j'ai la gorge qui se serre et pourtant, j'ai passé le temps du deuil les bras ouvert à la félicité le coeur prêt à effeuiller les pétales, mais nulle part, non nulle part où aller, où me poser.
Quel siècle est-il à ta montre, as-tu seulement vu passer mon absence et mes monstres?
Saigne-tu encore, tu parles si peu ici fais-moi signe au réel, j'ai des rêves au bout des doigts,
des clefs pour libérer nos vœux secrets, des odes et des symphonies, mais pas l'envie de claquer des doigts pour un autre que toi...
Laisse-moi mes rêves, laisse-les moi, retire tes fantômes de mes draps, et disparaît à jamais.
Évidemment je me perds à la frontière entre terre et paradis. Tu es la lettre perdue, de celle qui termine les guerres, perdue au grès du vent. Pourtant on peut lire la bonne adresse, tu parles d'ultimatum et de détresses, de clef sans serrure, de coeur qui cogne,
Mais tout ça dans les mains de quelqu'un qui ne comprend pas.
vendredi 21 octobre 2011
Ca m'aurait plu d'écrire une chanson d'amour qui ne soit pas qu'une douleur
Octobre, à ma fenêtre, je regarde la rue où sont plantés les êtres, un rayon de soleil ne serait pas superflu.
Au balcon de mon deux-pièces je bois en automne, comme j'aurais craché le noir de ma nuit, comme j'aurais craché la haine ou l'amour.
Octobre à ma fenêtre, à mes pieds se dégorge le monde. Je sais qu'en bas au coin quelque chose m'attend ou bien quelqu'un.
Les gens m'aiment parce que je suis triste, alors pourquoi ils veulent que je change.
Et parce que je suis seule,
parce que j'ai mal,
et les gens m'aiment parce que je meurs à leur place en quelque sorte.
Drôle d'histoire, j'y comprends rien...
Octobre à ma fenêtre, je tire le rideau, rien ne sera plus jamais beau. Les gens qui vivent autour de moi savent bien à quel point.
Ils ne voient pas bouger mes lèvres mais ils savent qu'elles parlent de toi.
Les gens qui vivent autour de moi ne me demandent plus à quoi je pense, ils savent que je vis un monde de glace. Ils savent que leur sourire ne réchauffe que son porteur. Ils savent que jamais plus tu ne me tendras la main.
Au balcon de mon deux-pièces je bois en automne, comme j'aurais craché le noir de ma nuit, comme j'aurais craché la haine ou l'amour.
Octobre à ma fenêtre, à mes pieds se dégorge le monde. Je sais qu'en bas au coin quelque chose m'attend ou bien quelqu'un.
Les gens m'aiment parce que je suis triste, alors pourquoi ils veulent que je change.
Et parce que je suis seule,
parce que j'ai mal,
et les gens m'aiment parce que je meurs à leur place en quelque sorte.
Drôle d'histoire, j'y comprends rien...
Octobre à ma fenêtre, je tire le rideau, rien ne sera plus jamais beau. Les gens qui vivent autour de moi savent bien à quel point.
Ils ne voient pas bouger mes lèvres mais ils savent qu'elles parlent de toi.
Les gens qui vivent autour de moi ne me demandent plus à quoi je pense, ils savent que je vis un monde de glace. Ils savent que leur sourire ne réchauffe que son porteur. Ils savent que jamais plus tu ne me tendras la main.
Ca m'aurait plu d'écrire une chanson d'amour qui ne soit pas qu'une douleur.
mardi 18 octobre 2011
Paren el mundo, que me quiero bajar...
Tes yeux, immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume.
Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et toi, appuyée de l'épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi.
Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable et, fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins.
Ta triste existence dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniement distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge.
A chaque printemps, cet appel, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon.
Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque.
Personne pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser
tomber les chaînes, mais ce qui ronge,comment s'en défaire ?
Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusais, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par t'étouffer.
La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre.
Admettais que la vie ne pourrait renaître. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants que je voudrais revivre avec toi, ces instants où tu lachais les amarres, te livrait éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te maintenait les yeux ouverts face à l'inconnu.
Tu n'aurais osé le reconnaitre, mais à maintes reprises, il est certain que l'immense et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis comme un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas.
Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied.
Te ressuciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée.
Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et toi, appuyée de l'épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi.
Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable et, fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins.
Ta triste existence dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniement distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge.
A chaque printemps, cet appel, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon.
Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque.
Personne pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser
tomber les chaînes, mais ce qui ronge,comment s'en défaire ?
Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusais, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par t'étouffer.
La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre.
Admettais que la vie ne pourrait renaître. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants que je voudrais revivre avec toi, ces instants où tu lachais les amarres, te livrait éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te maintenait les yeux ouverts face à l'inconnu.
Tu n'aurais osé le reconnaitre, mais à maintes reprises, il est certain que l'immense et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis comme un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas.
Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied.
Te ressuciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée.
lundi 17 octobre 2011
He's MY person.

Je suis ton pile, tu es mon face
Toi mon nombril, et moi ta glace
Je suis la pluie et tu es mes gouttes
Tu es le oui et moi le doute
T'es le bouquet je suis les fleurs
Toi t'es l'instant moi le bonheur
Tu es le verre je suis le vin
T'es le jouet et moi l'enfant
T'es le vieillard et moi le temps
Toi l'aube et moi le ciel qui s'couche
T'es le mensonge moi la paresse
T'es le guépard moi la vitesse
Tu es la main moi la caresse
Je suis l'enfer de ta pécheresse
Tu es le Ciel moi la Terre
T'es le plaisir je suis la foudre
Tu es la gamme et moi la note
Tu es la flamme moi l'allumette
Toi l'élégance et moi la grâce
Toi l'épine et moi la rose
Tu es la tristesse moi le poète
Tu es la Belle et moi la Bête
Tu es le corps et moi la tête
T'es le sérieux moi l'insouciance
Tu es l'éclair et moi la foudre
T'es le jamais de mon toujours
T'es mon amour, t'es mon amour
samedi 15 octobre 2011
Hoy quiero quererme.

- bailar cuando estoy sola en casa
- abrazar un bebe
- el sonido al destapar una botella de champan
- estar en la cama cuando hay una tormenta
- correr descalza en el cesped
- llevar ropa de hombre
- estar sola en una playa
- sonreir después de haber llorado mucho
- oir su voz
- empezar un nuevo tubo de pasta de diente
- mirar el espejo y sentirme guapa
- andar sola en la montaña
- despertarme a las 8 un domingo y quedarme en la cama
- el olor del pintauñas mistral de chanel
- reir sin saber por qué
- descubrir una nueva cancion
- oler el perfume de mi padre
- escuchar nocturnas de Chopin
- contar los dias para que llegue el invierno
- abrir la persiana y ver que ha nevado toda la noche
- comer la tarta de limon entera
- sentir el sol sobre mi piel
- empezar un nuevo libro
- creer en el principe azul
- sonreir a la gente en la calle
- organizar un viaje
- conseguir algo que me parecia imposible
- mezclar sirope de melocoton con mi cerveza
- estar un dia entero sin mirar mi reloj
- abrir un libro después de las vacaciones y encontrar arena entre las paginas
- cerrar los ojos y escuchar los pajaros cantar
- comer nutella con los dedos
- buscar las formas que tienen las nubes
- el olor a pan tostado por la mañana
- saber que alguien esta pensando en mi
- hacer una lista de lo que me hace feliz
Welcome back - part 2
Aqui estoy, 2 años después de haber empezado este blog. Merece la pena seguir? Yo creo que si. Han pasado tantas cosas desde mi primera entrada.
Viene ahora un problema, saber en qué idioma escribiré aqui.
Maldito sea el dia en que mi corazón se partió en dos; una mitad en Sevilla y la otra mitad en Francia.
No tengo el derecho de arrepentirme, es lo que queria y luché tanto por ello. Pero desde el 31 de Agosto de 2009, ya no sé quien soy ni en qué idioma expresarme.
Una sensación de que estos dos trozos de mi corazón ya no volveran a estar juntos nunca mas, y que yo nunca conseguire estar feliz al 100% si no logro reunirlos.
Sweet heart, sorry for the mess.
Viene ahora un problema, saber en qué idioma escribiré aqui.
Maldito sea el dia en que mi corazón se partió en dos; una mitad en Sevilla y la otra mitad en Francia.
No tengo el derecho de arrepentirme, es lo que queria y luché tanto por ello. Pero desde el 31 de Agosto de 2009, ya no sé quien soy ni en qué idioma expresarme.
Una sensación de que estos dos trozos de mi corazón ya no volveran a estar juntos nunca mas, y que yo nunca conseguire estar feliz al 100% si no logro reunirlos.
Sweet heart, sorry for the mess.
Welcome back.
Voilà, c'est avec grande surprise que je reviens ici par hasard, 2 ans après. Il s'est passé tellement de choses depuis l'ouverture de ce blog.
J'irai même jusqu'à dire que ces 2 dernières années ont été les années les plus importantes de ma vie, celles où j'ai le plus appris, vécu le plus de choses.
Je ne sais plus par quoi commencer, je ne sais même pas si ça vaut le coup de raconter mon parcours ici; ceux qui m'ont réellement suivis durant ces 2 ans savent déja.
Viens maintenant un problème : en quelle langue je vais continuer ce blog?
J'irai même jusqu'à dire que ces 2 dernières années ont été les années les plus importantes de ma vie, celles où j'ai le plus appris, vécu le plus de choses.
Je ne sais plus par quoi commencer, je ne sais même pas si ça vaut le coup de raconter mon parcours ici; ceux qui m'ont réellement suivis durant ces 2 ans savent déja.
Viens maintenant un problème : en quelle langue je vais continuer ce blog?
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