Je suis...
Je suis... conne, heureuse, triste, lunatique, provocatrice, timide, copieuse, original, égoïste, jalouse, égocentrique, narcissique, pitoyable, chiante, magnifique, laide, pourrie, minable, débile, superstitieuse, avare, riche, pauvre, perverse, coincée, fière, incorrigible, têtue, violente, honorée, volontaire, généreuse, gentille, vulgaire, méchante, machiavélique, admiratrice, tentatrice, secrète, bavarde, invisible, inoffensive, accusée, immature, insensée, folle, menteuse, honnête, libre, maniaque, dépressive, lâche, innocente, possessive, pathétique, dépendante, sensuelle & bourrée.
samedi 13 décembre 2008
What a wonderful world
Il ne restera rien, tout est vécu en vain, vous pouvez partir tard ou bien mourir demain, vous pouvez boire de l'eau, vous pouvez boire du vin. La vie est ainsi faite et lorsque tout s'arrête, plus rien de nos bazars, plus rien de nos conquêtes, plus rien des idéaux, plus rien des idées bêtes. Pas plus que de trésors , plus rien de notre corps, ni haine ni regards ni regrets, ni remords, que l'on soit mort idiot, intelligent ou fort. Plus une trace de vous, millionnaires ou sans sous, le blabla les dollars la couleur ou le gout, disparaîtront sitôt quand disparaitra toutSans raison, sans morale, ni le bien ni le mal, le néant le trou noir, il ne restera que dalle, si le rien est un sot, le tout est son égal. Même si l'on a tout vu, même si l'on a rien su, si on a voulu croire, craignant d''être déçu, si l'on a cru le bon, ou si l'on a rien cru. Il ne restera rien et ne prend pas ma main, il ne restera rien on peut partir demain. On implore le soleil et pour lui c'est pareil, ça peut faires des milliards d'années qu'il s'émerveille, pour lui aussi banco! un jour la mise en veille. Puis on crie à la lune, elle ne nous répond qu'une explication barbare, nous savons que chacune ou chacun sans cadeau va vivre pour des prunes. Si j'ai grandi sans foi, si j'ai vécu sans lois, si je garde l'espoir de finir avec toi, mon rêve un jour se clôt, tout se tait, tout s'en va. On fait vœu d'abstinence, on se nourrit d'outrance, on vit dans le hasard, on prévoit tout d'avance, on est froid on est chaud, on a peur ou confiance. On passe des années à se chercher, paumé, on ressort du brouillard, on se sent entouré, on comprend le cœur gros que tout va s'oublier. Puis le temps d'un sourire on aperçoit le pire, celui qui sans égard nous amène à vieillir, c'est le temps d'un sanglot, c'est le temps d'en finir. Il ne restera rien et ne prends pas ma main, il ne restera rien on peut mourir demain, il ne restera rien et ne prends pas mes mains, il ne restera rien on va crever demain. Et un jour tout finit, même l'infini s'enfuit, nos vies si on part ailleurs sans souci, on a vrai on a faux, on l'admet puis on nie. Il ne restera rien, si vous écoutez bien, messieurs dames l'histoire, c'est en tout cas la fin d'une chanson, dont bientôt, il ne restera rien.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire